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Jour 20 : Maljasset / Larche (26 kms / 2000m de D+)

Ce matin à 6h00, je lève le camp. C’est tôt mais j’ai fait un bivouac sauvage proche de l’Ubaye où je n’avais pas vraiment le droit de m’installer… alors il ne faut pas trainer !

Direction Fouillouse donc pour la première partie de cette 20ème étape, un début d’étape pas terrible puisque je dois suivre un chemin coupé de temps en temps par la route. Seul point positif : une biche que j’ai dû réveiller de bon matin au bord de l’Ubaye, et une belle forêt de mélèze que j’ai traversée. Question dénivelé, c’est montant mais très progressif. A Fouillouse, je me dirige vers le col du Valonnet, un petit 600m de D+ pour y parvenir. Après le col, on descend successivement sur deux lacs, le lac du Valonnet Inférieur et le lac du Valonnet Supérieur (plutôt asséchés en cette saison). Un vrai petit paradis à l’état sauvage. J’ai pu admirer plusieurs marmottes, il y en a partout sur le plateau. Après, je mets le cap vers le col de Mallemort qui se monte sans difficulté, puis je me laisse glisser jusqu’au camping de Larche (1000m de D-).

 

 

 

Jour 19 : Ceillac / Maljasset (13kms / 1060m de D+)

7h00 du matin, je me lève tôt puisqu’il faut que je me douche, que je prépare mes affaires et qu’en plus je fasse du stop jusqu’à Guillestre (à plus de 30 min en voiture) pour mon rendez-vous chez le médecin. A 11h00, c’est bon, je suis dans la salle d’attente, je vais pouvoir en savoir un peu plus (merci au deux cyclistes au passage pour m’avoir emmené en camion jusqu’à Guillestre). Plus de peur que de mal, ce n’était pas un panaris. Après ouverture, ce n’était finalement qu’une ampoule très bizarre, très épaisse et mal soignée, qui ne voulait pas se laisser percer. Je repars soulagé mais énervé d’avoir perdu autant de temps pour une maudite ampoule alors que depuis le début de l’aventure, j’en avais déjà eu beaucoup ! Sa position, son épaisseur et la couleur de celle-ci était une copie conforme d’un panaris collecté. Bref, je repars rassuré quand même de pouvoir retourner sur les chemins. Je fais du stop dans l’autre sens, et très rapidement je suis ramené jusqu’à Ceillac par un guide de haute montagne qui passait par-là. Arrivé seulement à 13h00, il est hors de question que je reste l’après-midi à ne rien faire, j’ai déjà assez perdu de temps. Je prends donc mes affaires et hop, direction Maljasset. Seulement 13 kms et 1060m de dénivelé. Je revis à chaque pas malgré le mauvais temps qui peu à peu s’abat sur mon après-midi (une fois n’est pas coutume). Heureusement, la beauté des paysages dans les Hautes-Alpes est encore rendez-vous. Pour commencer, je monte jusqu’à la Croix du Signal (montée très raide) pour parvenir au lac Miroir qui, même avec ce temps pluvieux, reste très beau. Ensuite j’arrive à la Chapelle Saint-Anne et son lac magnifique de couleur turquoise, un régal pour les yeux ! Je monte le col de Girardin très facilement, il offre une vue d’ensemble à 360°. Le soleil réapparait momentanément, et les éclaircies qui surviennent de temps à autres donnent un jeu de couleur étonnant que je ne manque pas de prendre en photo. Le cadre est parfait. La fin de cette étape consiste à descendre jusqu’à la cabane de Girardin, je traverse le torrent des Séchoirs et j’arrive sur Maljasset. Le terrain sur cette fin de parcours est très roulant.

Peu de végétation, ambiance minérale à son comble, cette étape était vraiment spéciale et invitait à l’introspection. Arrivé au refuge de Maljasset, je mange et pars me coucher proche d’un ruisseau à l’écart du Hameau. Un bivouac sauvage bercé par le son de l’eau et les images de cette journée pas comme les autres. Ça y est, c’est officiel, c’est reparti !

Jour 18 : Ceillac…..Ceillac…..!

Je me lève dès les premières lueurs, je prends une douche et appelle au plus tôt un médecin pour un rendez-vous au plus près de Ceillac. Mauvaise nouvelle, le médecin le plus proche ne peut pas me prendre avant le lendemain 11h00… moi qui pensais avoir un rendez-vous dans la journée, je suis déçu. Gros coup dur, je suis à mille lieues de vouloir me reposer, à mille lieues de perdre une journée dans ce camping très rudimentaire où je me trouve. Je laisse partir devant Gabriel qui est somme toute bien embêté pour moi. Je passe mon temps comme je le peux, à tourner en rond, à ruminer et à me demander si je vais pouvoir continuer… c’est dingue comme ça me démange de marcher, de repartir. Une journée sans grand intérêt donc, une journée à attendre. En fin d’après-midi, c’est l’orage qui arrive, des vents violents et des éclairs un peu partout, et surtout, aucun réseau téléphonique. Mais essayons de positiver, demain, tout ira mieux.

Jour 17 : Brunissard / Ceillac (22kms / 1700m de D+)

Je me lève assez tard ce matin, et Gabriel, un espagnol que j’ai rencontré hier soir, est lui aussi prêt à partir sur les coups de 9h. On décide de faire cette étape ensemble. Il est intéressant et marche lui aussi pour trouver les réponses à ses questions. On se sépare un moment parce que je veux faire un détour pour prendre absolument en photo le magnifique lac de Roue, puis nous nous retrouvons à Château Queyras. Sur un bon rythme, nous continuons notre chemin jusqu’au col Fromage où quelques mélèzes nous attendent pour notre courte pause. Nous redescendons ensuite jusqu’au Villard et la chapelle Sainte Barbe à découvert en plein soleil (attention au coup de chaud) avant de terminer notre périple à Ceillac. Le village est très sympathique, et nous faisons une petite halte « courses » dans une supérette du coin, puis une bonne bière nous attend dans un bar en terrasse… on ne se refuse rien ! Je monte ensuite ma tente, et part pour la douche.

Après inspection générale de mes pieds, je me rend compte que j’ai une sorte de panaris au pied gauche. J’envoie donc rapidement à mon ami médecin Gabriel la photo de mon pied, car je comprends vite que si c’est un panaris, il faut absolument opérer pour ne pas que l’état s’aggrave rapidement. Son constat est sans appel, pour lui, on dirait bien un panaris même si cela reste un diagnostique compliqué à faire par photo. Ne pouvant pas téléphoner à un médecin puisqu’il est 20h00, je décide d’attendre le lendemain matin pour aller voir un professionnel. C’est une très mauvaise nouvelle pour moi : un panaris, si c’était avéré, m’obligerait à quelques jours sans sport après opération. Inconcevable.

Jour 16 : Briançon / Brunissard (19kms / 1533m de D+)

Vue panoramique pendant cette étape

Je pars relativement tard pour cette étape. J’ai décidé de freiner un peu mon allure, j’ai l’impression que ma traversée se fait excessivement rapidement, alors que tous ceux que je rencontre vont bien plus lentement que moi. Le côté sportif a pris le dessus depuis Saint Gingolph, alors que l’idée de départ de ce trek était avant tout de me retrouver loin de la civilisation, de me sentir vivre, de me sentir libre, sans contrainte, sans obligation, pour savoir qui je suis vraiment en dehors des apparats de la société. J’ai cette impression, à la mi-parcours, ne plus avoir grand chose à me prouver. Je suis dans les temps, et plus encore, j’ai des pépins physiques mais je sais comment les gérer, je suis déjà passé par tous les temps, j’ai fait plusieurs fois plus de 30 kms avec beaucoup de dénivelé, et après plus de deux semaines de marche, je pense avoir passé un cap. Aujourd’hui, c’est décidé, je freine un peu, je souhaite profiter pleinement de cette superbe journée et essayer de me reconnecter un peu plus avec moi-même. La première partie se fait en rejoignant le village de villard Saint Pancrasse. Je continue ensuite jusqu’au chalet des Ayes , puis par le col des Ayes, qui ne se laisse pas monter facilement, à vrai dire. Descente ensuite jusqu’au camping de l’Izoard juste avant Brunissard. Un camping où les places sont au milieu des pins, un endroit totalement sauvage finalement, avec seulement quelques conforts suplémentaires. Un très joli lac borde ce camping et un bar très « roots » me permet un peu de détente en fin d’après-midi. Le soir, j’ai la chance d’aller me coucher sous un ciel d’au moins un millier d’étoiles !

 

 

Lac du Néal et pré Premier

Jour 15 : Montgenèvre / Briançon (9kms / 150m de D+)

Aujourd’hui, c’est repos, ou presque ! Seulement 9kms à parcourir, car mes parents ont décidé de passer me voir à Briançon et de m’offrir un repas au restaurant pour fêter la moitié de ma GTA. Ça sera donc une étape très courte sportivement parlant, mais émotionnellement très forte. Je quitte la plénitude de la vallée de la Clarée et le massif du Thabor pour retrouver la plus haute ville d’Europe, ses magasins, ses touristes qui affluent de toutes parts en cette saison, mais aussi ses remparts de Vauban qui font sa particularité et son charme. 9kms à parcourir sous les arbres, en surplombant la Durance à l’ombre du soleil qui, depuis mon arrivée dans les Hautes-Alpes, a détrôné la pluie pour devenir mon plus fidèle compagnon. Mon entrée dans la ville est très sympa, on arrive par les hauteurs directement dans la vieille ville via le pont d’Asfeld qui enjambe les gorges de la Durance. Quelques petites visites dans la vieille ville et je suis rejoint par mes parents qui m’attendaient déjà. Après avoir passé une bonne demie-journée avec eux, je reprend la route pour bivouaquer dans un petit camping à 1h30 de Briançon.

Le Pont d’Asfled

Les gorges de la Durance

Jour 14 : Refluge de la Vallée étroite / Montgenèvre [camping]) (28kms / 1816m de D+)

Les rois Mages

Encore une belle étape aujourd’hui où je longe la frontière italienne. Je pars avec Bruno, nous avons décidé de faire au moins la première partie de l’étape ensemble. Nous nous rendons tout d’abord au lac de Chavillon, puis au col de Thures. Vue imprenable sur le mont Thabor et les rois mages (Pointes Balthazar, Melchior et Gaspard) dès le début du parcours, le ton est donné, et la lumière étant particulière, nous ne résistons pas à prendre ces célèbres montagnes sous toutes les coutures.

Vue vers le col de Lauze

Vue vers le col de Dormillouse

D’ici, nous démarrons une longue descente jusqu’à Plampinet en passant notamment par le pont des Armands qui franchit la belle Clarée. Les paysages sont grandioses avec des montagnes dégarnies mais aux formes majestueuses. En suivant la Clarée, on arrive après un bon trajet à Plampinet, un très joli petit village où il fait sans doute bon vivre. Je mange avec Bruno et me voilà cueilli par deux enfants qui réussissent à me vendre un porte-bonheur en bois « fait maison » juste avant d’attaquer le dur en terme de dénivelé. Je salue le travail des futurs artistes et repart muni de ma précieuse acquisition. Chacun repart ensuite à son rythme, car selon moi, cette traversée est avant tout un voyage pour apprendre à se connaître et passer du temps avec soi-même, chose que j’ai beaucoup de mal à faire en société, alors je pars devant.

Direction les chalets des Acles. Je traverse le Vallon d’Opon jusqu’au col de Dormillouse, un no man’s land impressionnant où je me retrouve absolument seul dans un décor au mille couleurs. Le soleil, les quelques nuages, la lumière à ce
moment là… un décor fabuleux. A Dormillouse, c’est une vue à 360° qui m’est offerte.

Vue vers le col de Lauze

Vue vers le col de Lauze

Vallon des Baisses

Puis je dois suivre le chemin à flanc de montagne qui m’amène au col de la Lauze avec une vue imprenable sur le massif des écrins et ses 4000m. Je continue par une longue descente de près de 1000m de D- en passant par le vallon des Baisses jusqu’à Montgenèvre. Encore 1h30 environ pour rejoindre le camping et la journée se termine avec de très beaux paysages plein la tête.

Vue sur le massif des Ecrins

Moi (Thibaud) au Col e Lauze, devant le massif des Ecrins

 

 

 

 

Jour 13 : Modane / Refuge de la vallée étroite (18kms / 1500m de D+)

Notre-Dame-De-Charmaix

Après une nuit plutôt mouvementée où j’ai très peu dormi, je pars direction la célèbre vallée étroite, entre la France et l’Italie. Je monte jusqu’à la station de Valfréjus pour commencer mon étape, une petite station qui m’a permis de retirer de l’argent. Mais malheureusement ici non plus, pas de magasin de sport ouvert. Je vais donc vraisemblablement devoir attendre au moins Briançon pour résoudre mon problème de bâton. Le chemin continue par le calvaire de Notre-Dame-De-Charmaix,une architecture unique qui vaut vraiment le coup d’œil.

Jusqu’au col de la vallée étroite, le parcours est très boisé et le ruisseau du Charmaix me permet un « instant lessive » obligatoire : Tout le linge pourra sécher pendant la journée avec ce vent et ce beau soleil. Je trouve une grosse pierre plutôt plate qui pourra me servir de support pour imbiber mon linge de savon de Marseille et je commence à frotter. Ce ruisseau ne manque pas d’eau, ce qui facilite le rinçage. Quelques épingles à nourrices sur mes vêtements tout propres pour les accrocher à mon sac à dos et en avant dans ce cadre idyllique et très boisé.
Une fois au col, je quitte progressivement cette nature luxuriante pour avancer vers des paysages de plus en plus minéraux. Il n’y a qu’à se laisser descendre jusqu’à l’incontournable refuge « i ré magi ».

Vers le col de la vallée Etroite

Je reste le temps de boire un coup, et je repars assez vite. Il y a un monde fou dans ce refuge notamment à cause d’une route carrossable juste à côté qui permet aux gens de venir (d’Italie) en voiture dans ce lieu magnifique.  Quel dommage ! Encore une bonne raison de dormir en bivouac, et encore un refuge qui a perdu son âme et son essence… En tous cas, cette entrée dans les Hautes-Alpes et plus précisément au cœur de la vallée étroite, est un vrai régal pour les yeux et le nez. L’odeur des pins, les torrents et le beau temps me ferait presque oublier tout le chemin qu’il me reste à parcourir.

La vallée Étroite

Après un temps de repos, je décide d’aller voir le second refuge, situé à 200m du premier, le refuge « Terzo Alpini » qui, lui, a tout conservé du refuge traditionnel alpin ! Et c’est ici aussi que je retrouve, une fois n’est pas coutume, Bruno, qui compte y passer la nuit. Je plante ma tente un peu plus loin, je le rejoins pour manger au refuge et hop, au lit !

La vallée Étroite

La vallée Étroite

Vue sur le Mont Thabor

Jour 12 : Refuge de l’Arpont / Modane (30kms / 1100m de D+)

7h10 : Je suis fin prêt et pars pour plus de 30 kms de marche. Je quitte les abords de ce refuge ô combien luxueux pour retrouver toute la tranquillité et l’authenticité de la nature que je suis venu chercher.

Je longe les contreforts de la dent Parrachée jusqu’aux ruines de la Turra et je joins le refuge du plan sec sous les coups de Midi. Le cadre est magnifique, la vue est panoramique sur le lac du plan d’Amont. Après cette pause déjeuner, je monte le col du barbier sous une chaleur caniculaire. Heureusement, la descente se fait sous une forêt très appréciée par ces températures. La route est assez longue jusqu’au refuge Porte de l’Orgère, où je salue une nouvelle fois mon compagnon de route Bruno qui a décidé d’y passer la nuit. Moi, je continue à descendre jusqu’à Modane.
Une descente cassante que j’effectue en courant, parce que mine de rien, la journée avance, et j’aimerais bien trouver à Modane un magasin de sport pour racheter une paire de bâton pour finir ma traversée. Pas de magasin de sport ouvert l’été à Modane, et pas non plus d’emplacement sympathique pour dormir cette nuit, du coup, ça sera camping. Mais la GTA réserve son lot de surprises insolites et une altercation avec le directeur du camping municipal qui était en train de manger lorsque je suis arrivé à bouleversé mes plans. Finalement, je suis « interdit » de camping parce que je suis allé frappé à sa porte au lieu de sonner à l’accueil sur les conseils d’un client présent (en plus!). Bref, je vous passe les détails de cet incroyable scénario. Je me retrouve donc à devoir camper au milieu de la ville à côté d’une table de camping. Du grand n’importe quoi, mais qui aura au moins le mérite de se transformer en expérience intéressante. Sinon, en toute objectivité, même en faisant abstraction de mon altercation avec le directeur du camping, Modane est une ville triste et vraiment peu agréable à parcourir. Si vous avez la possibilité de dormir ailleurs (et vous l’avez), organisez-vous pour monter un peu plus haut pour dormir dans les hauteurs de la ville à l’abri de la forêt.

Refuge du Plan Sec

Lac du Plan d’Amont

Jour 11 : Refuge du Cuchet /Refuge de l’Arpont (24kms / 1300m de D+)

Torrent

Ce matin, je pars à 6h30. J’adore partir avant le lever du jour. Le monde s’éveille petit à petit sous mes pas, c’est toujours un moment particulier où j’entends les premiers bruits d’animaux au fur et à mesure que la lumière du jour prend place. Juste avant le plan du Lac, je m’arrête dans une petite auberge très sympathique où je bois un bon vin chaud et où les jeunes chefs me préparent un sandwich pour le midi.

Lacs de Lozières

Malgré le soleil de la matinée, ils annoncent, comme souvent l’été, de l’orage en fin d’après-midi, j’accélère donc le pas pour arriver au refuge de l’Arpont en début d’après midi. Après un café au refuge du plan du Lac, j’emprunte ce qui sera une des plus belle partie du GR5. Je traverse le torrent de la Rocheure, puis j’atteins après plusieurs lacets les lacs de Lozières (magnifique) où des moutons ont pris place sous la surveillance accrue de quelques patous.

Plus tard, j’accède à un plateau au pied des glaciers descendant des dômes de Chasseforêt et de Sonailles. Je traverse différents blocs de pierre lisses, traversés par plusieurs ruisseaux dévalant la pente, le cadre est sauvage et glissant, puis je longe une falaise sur plusieurs kilomètres jusqu’au refuge de l’Arpont. Ici, les bouquetins sont fréquents et paradent fièrement quelques mètres au dessus de nous. Entre torrents, faune et paysages majestueux, cette étape est un condensé de ce pourquoi nous allons tous en montagne. Un vrai régal. Un petit mot sur le refuge de l’Arpont : je pense qu’il est important de dire que c’est un refuge refait à neuf, vraiment joli et plutôt bien intégré dans le paysage. Sorti de ça, c’est un refuge de luxe, tant par le prix que par sa terrasse sur le toit et son design intérieur comme extérieur. Vous êtes amoureux de l’authenticité d’un refuge de montagne ? Passez votre chemin. Vous recherchez une ambiance chaleureuse autour d’un bon feu à discuter trekking ? Passez aussi votre chemin. Personnellement, j’ai été très déçu de l’accueil des patrons du refuge. ils ne savent pas répondre aux questions sur le GR5 et la montagne en général, et n’accordent du temps à personne. Ils sont là pour gérer leur business. Bref, ce refuge est un hôtel, ni plus, ni moins.

Lacs de Lozières

Glacier de la Vanoise

Bouquetin sur les hauteurs de la Vanoise

Refuge de l’Arpont

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